Johan Papaconstantino et la couleur des mots

2020, et une envie de nouer des collaborations de long terme avec des équipes indépendantes, jeunes et passionnées par la culture sous toutes ses formes. Cet article est publié dans le cadre d’une collaboration journalistique entre Samouraï Coop et Première Pluie, un média jeune et associatif dont Pauline, qui a intégré Samouraï en février dernier, est la co-fondatrice. Cela fait deux ans qu’ils écrivent, filment et photographient le monde et la culture afin d’amener une image jeune au journalisme. Chaque semaine, Pauline publiera un article culturel spécial, à retrouver sur Samouraï News et sur Première Pluie.

“Dans mes influences, il y a un côté traditionnel, un côté expérimental, un côté électronique, un côté hip hop parce que ça fait partie de ce que j’écoute. Et il y a un petit côté rock dans l’énergie.”

Ça fait beaucoup. Mais on ne s’en lasse pas. Autodidacte et pluridisciplinaire, Johan Papaconstantino se fait peu à peu une place dans le monde artistique. Il porte avec lui une oeuvre globale transposant ses sentiments à travers la musique et la peinture.