• Pauline Gauer

Musique : trois titres à écouter cette semaine



L’été, le vrai. Les chaleurs assommantes et la brise des débuts de soirée. La musique a de nouveau conquis le coeur du monde. La vie artistique reprend au grand jour, et c’est ce qui nous touche. Aujourd’hui, au milieu de vos vacances ou de vos jours de travail, on vous partage trois morceaux qui nous font vibrer, penser, rire et pleurer. C’est la mélancolie de l’enfance et la curiosité du futur.


Notre voyage débute aux Etats-Unis. En 2014, le chanteur Jaden Smith et sa soeur Willow Smith, les enfants de Will Smith, publiaient un titre en featuring : ‘PCH’. Incroyable titre de l’album CTV2 de Jaden. Une virée en voiture le long de l’océan, aux influences r’n’b et neo soul.


La PCH, c’est la California State Route 1, l’autoroute 1 des Etats-Unis. Elle longe l’Etat de Californie par la côte pacifique.


"Quiconque a conduit sur PCH, une autoroute qui s'étend le long de la côte californienne presque parfaite, sait qu'il existe des endroits bien plus mélancoliques dans le monde". - Jaden Smith, pour le New York Times



En France, le duo Haute, composé d’Anna Majidson et Blasé, dévoilait son titre ‘Shut me down’ en 2017. Une véritable claque, qui oscille entre r’n’b, pop et musiques électroniques. La voix sensuelle des deux artistes nous amène dans une balade mélancolique et voluptueuse, sublimée par des influences hip hop et pop soulful.


Haute, c’est frais, c’est beau. Et la version Colors Studio de ‘Shut me down’ est une pépite sur fond rouge, à écouter très vite. Elle est sortie il y a deux ans, et nous présente deux artistes à la voix extrêmement juste et nostalgique.


“You can't shut me down

You can turn me off and I can't

Touch the ground

Why are you so rough and you can't

You can't shut me down

You can't, you can't shut me down”


En France toujours, on vous parle d’un classique que l’on ne présente plus : ‘Aragon et Castille’. Sorti en 1960, c’est la première chanson de la carrière musicale de Boby Lapointe. Elle est d’ailleurs choisie pour apparaître dans le film Poisson d’Avril, par Bourvil et Gilles Grangier, sorti en 1954.


“Il était le maître incontesté de la chanson truffée de calembours, contrepèteries et autres paronomases, deux mots à la sonorité voisine.” - Ina.fr


Boby Lapointe, qui a marqué le coeur et l’esprit de millions de français, a joué avec les mots et les figures de style, sur un rythme de fanfare. Un style trop marginal et trop intellectuel pour devenir populaire sans sa rencontre avec Bourvil, qui le lance sur les scènes de Paris.


Pauline Gauer

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